Remerciement…
à tous les libraires qui nous ont accordé leur confiance
à tous ceux qui ont pris le risque de soutenir un auteur auto-édité
aux journalistes qui ont pris le temps d’écrire un article, voire de lire le roman
Dans le Nord de la France :
à Pascale THOMAS pour « la FNAC » de Lille, www.fnac.fr
aux librairies: «Majuscule» à Armentières, « Privat-Brunet» à Douai, www.privat.fr
« L'Arbre à Lettres» et « Tirloy» à Lille www.tirloy.fr.st
Dans le Sud-Ouest de la France :
aux responsables des espaces culturels Leclerc de Pau, Mont de Marsan, Ste Eulalie, www.e-leclerc.com
aux librairies: d'Oloron Ste Marie, Salies de Béarn, et à la librairie « Tonnet » de Pau,
à ceux qui ont diffuser la présentation du roman :
Martine TRITAN du « courrier seniors »
Nordnet « Fil à la page »
Articles de presse au sujet de « l’enfant que la mort aimait »
Paru dans Nord Eclair en juin 2002
par Bernard KRIEGER
« Il écrit pour… être lu »
Le parcours de Jean-Pierre Smagghe a été souvent cahoteux, jalonné de rebellions, de remises en question... Ce Wasquehalien de 35 ans estime avoir trouvé sa voie dans l'écriture. Il n'y cherche pas une thérapie mais une reconnaissance sociale et l'expression d'un idéal de vie.
Son premier ouvrage « l'Enfant que la mort aimait» est paru le mois dernier chez « Publibook". A la fois en livre et sur Internet (les premières pages sont consultables). Il n’est pas autobiographique, mais bien sur Jean-Pierre Smagghe y a mis beaucoup de lui-même. Le personnage principal s'appelle Pierre. Il est écrivain et porte le deuil récent de sa compagne. « Il est ordinaire, ni beau, ni célèbre. », précise -t-il.
Pierre va vivre un étrange voyage, entre le réel et un autre monde. Un voyage qui l’amènera à enquêter sur la mort d'une femme ; en 1590. Ce premier roman, mêle passion amoureuse, aventure, château en ruine, cité souterraine, mystère, énigme…Dès les premières pages, on découvre un style simple, descriptif, appliqué, qui sollicite l’imagination du lecteur. L’auteur n’a, il est vrai, qu’un but : qu’on lui emboîte le pas.
Centres d’intérêts multiples
Jean-Pierre Smagghe ne cache pas son attirance pour l’histoire (en particulier l’époque médiévale), les phénomènes étranges, les interrogations à la fois philosophiques et scientifiques sur le temps la vérité, la religion. Il affectionne aussi la littérature celtique ou la psychanalyse…
Ce roman d’aventure, il confie l’avoir écrit, de façon étalée. En un an et demi. Il reconnaît que la recherche du style juste, de la bonne mise en mots, lui ont donné du fil à retordre.
Pourquoi écrire, «J’y cherche une reconnaissance sociale. Pas une thérapie ». Je veux écrire pour être lu, pour entamer le dialogue. C’est une invitation à découvrir l’autre…J’entends aussi exprimer mon idéal de vie, ma passion pour l’observation. »
Donner du sens
Jean-Pierre Smagghe aime bien parler et n’hésite pas à se reprendre pour trouver les bons mots. On le sent tourmenté, en recherche même s’il estime avoir aujourd’hui trouvé sa voie. Quand il se raconte, il évoque un parcours cahoteux, un affect malmené et instable, des deuils. S’il s’habille de noir de la tête au pied, ce n’est pas par coquetterie. « J’ai commencé à la mort de mon grand-père. Maintenant m’habiller en deuil c’est une habitude. »
Quand on lui demande à quoi il se destinait lorsqu’il était enfant, il répond simplement comme une évidence : « Je ne me destinais à rien ». Il avoue qu’il a toujours été rebelle à l’autorité, aux règles, d’où qu’elles viennent. « Je n’accepte rien sans justification, sans explication. J’ai toujours besoin de comprendre, de donner du sens . Ca me joue souvent de sales tours car sans m’en rendre compte, je pousse les autres dans leurs retranchements, je les piège dans leurs contradictions.. ».
Son premier contact avec l’écrit a été « privé », personnel : poèmes, courriers, une expression de ses dégoûts, rejets, peurs infantiles, recherches de la vérité…Son parcours scolaire, marqué par de nombreuses absences s’en est ressenti. ». J’étais un élève moyen, indiscipliné, distrait… ».A vrai dire. C’est, plus tard, dans les petits boulots et à l’Université, via l’éducation permanente qu’il a trouvé du sens à l’étude, au travail. C’est là qu’il a cherché ce dont il avait besoin. Beau rattrapage : il a décroché un D.U.T. carrières sociales en 1998 ainsi qu’un Diplôme d’Etat aux Fonctions d’Animation et prépare en ce moment une Licence en sciences de l’éducation.
Créer du lien
Etape qui a compté : son arrivée au service photo de la ville. C’était en 1988-1989. La photo qu’il a pratiquée aussi comme correspondant de presse de notre journal fut pour lui, une première expérience. D’observation et d’expression. Il l’a quittée : « Ca ne me suffisait plus. Les textes des légendes ont vite pris plus de place que l’image. J’avais aussi l’impression de vampiriser des expressions, des attitudes, des âmes.. ». Pour l’instant, son métier, c’est « créer du lien social entre les gens à travers la délégation à la citoyenneté ».Mais, ses objectifs sont ailleurs. « en 1999-2000, j’ai traversé une période très difficile. Mon monde affectif et professionnel s’est écroulé. Je n’avais plus rien pour me raccrocher. Déprime et laisser aller. Des amis m’ont bousculé et j’ai refait surface… » Et c’est dans l’écriture qu’il a trouvé sa porte de sortie. Une autre façon de faire du lien.
»Posté le 06/04/2008 à 00h00 par PC » Votez :Chargement
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